La Gymnastique Générale, base de toute fédération gymnique avec ses quelques 3000 gymnastes au Luxembourg
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Une première
licence de compétition peut être délivrée aux gymnastes n’ayant pas encore atteint l’âge de 9 ans. Ces gymnastes font partie des sections « minis » La gymnastique pour tous s'est la gym aux agrès traditionnels comme le saut, les barres asymétriques, la poutre et le sol pour les gymnastes féminins et le sol, les arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe pour les gymnastes masculins. La gymnastique pour tous c'est aussi les ballets des sections féminines qu'on retrouve dans chaque Gala gymnique organisé par les clubs. La gymnastique pour tous c'est en plus le trampoline et le mini trampoline qui est pratiqué dans la plupart des clubs ainsi que le pyramides, passe temps toujours d'actualité. Les compétitions et manifestations officielles en Gymnastique Générale :
Main dans la main La gymnastique
générale propose des activités de loisirs et de compétition pour tous les groupes d'âge, en particulier dans les domaines de la gymnastique, de la danse, de la gymnastique aux agrès et des sports
d'équipes. Bien entendu, toutes ces activités tiennent compte des différentes particularités de nos clubs. Intégration des jeunes et des moins jeunes La gymnastique
générale est adoptée pour le plaisir de se mouvoir. Ses valeurs se trouvent surtout dans la promotion de la santé, du fitness et dans le plaisir de pratiquer en commun du sport au sein de clubs avec
des gens animés par les mêmes idées.
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(c) Fédération Luxembourgeoise de Gymnastique
Les sept piliers de l'UEG
Six disciplines sportives distinctes, pour lesquelles sont organisés chaque année des Championnats d’Europe, prouvent la diversité de la gymnastique de compétition européenne. Les disciplines olympiques – la gymnastique artistique masculine et féminine, et rythmique – sont les plus importantes au sein de l’UEG.
En 2000 à Sydney, le trampoline était admis pour la première fois au programme des Jeux Olympiques.
Les sports acrobatiques et l’aérobic sportive complètent les disciplines de compétition de l’UEG.
Depuis 2005, TeamGym est officiellement intégré dans le programme de l'UEG avec son propre comité technique.
Last but not least, le septième pilier de la gymnastique européenne – la gymnastique pour tous – regroupe diverses manifestations, programmes et activités, représente le sport de loisirs et le sport pour tous.

Présentation
En Gymnastique Artistique Féminine, la gymnaste recherche apprécie l'élégance et la technicité aux barres asymétriques, l'équilibre à la poutre, la légèreté et la chorégraphie au sol, l'impulsion au saut de cheval. Chacun de ces quatre agrès, tous plus difficiles les uns que les autres, exige le plus haut degré de perfection : le réglage et la coordination des mouvements doivent cohabiter en harmonie, dans une composition de mouvements créatifs.

La Gymnastique Artistique Masculine est une discipline de précision. Dans sa perfection, elle réunit à la fois des aptitudes physiques individuelles comme la force, la coordination et la souplesse à travers des exercices dynamiques ou statiques, parfaitement contrôlés et aussi des caractéristiques artistiques telles que créativité, esthétique et expressivité.
La gymnastique artistique féminine contemporaine a été popularisée et s’est largement développée grâce aux performances exceptionnelles d’Olga
Korbut de l’URSS et de Nadia Comaneci de la Roumanie lors des Jeux Olympiques de 1972 et 1976. Grâce à la beauté, l’élégance et la perfection de leurs prestations, Olga et Nadia ont frappé
l’imagination de millions de jeunes filles à travers le monde ce qui a permis de faire de la gymnastique artistique féminine le sport ayant connu la croissance la plus rapide au cours des dernières
années. Pourquoi une si grande popularité ? Tout simplement parce que la gymnastique est le sport de base par excellence, et elle s’adresse à tous et à tous les niveaux.
Au niveau compétitif, la gymnastique artistique féminine est un sport qui exige élégance, virtuosité, puissance, souplesse, agilité et courage, en plus d’une grande précision technique et créativité
artistique. Une fois ces composantes bien maîtrisées, les prestations sont remarquables et fascinantes à regarder.
Les gymnastes féminines débutent habituellement vers l’âge de 5 ans dans un programme récréatif. Au Canada, elles peuvent poursuivre leur carrière au niveau compétitif lorsqu’elles atteignent l’âge
minimal requis par les différentes fédérations provinciales.
Le programme compétitif de la gymnastique artistique féminine comporte 4 épreuves: le saut, la barre asymétrique, la poutre, et le sol.
Chez les femmes, la hauteur de la table de saut est de 1 m 25; celui-ci est placé perpendiculairement à l'approche, avec un tremplin posé devant lui. Les gymnastes effectuent deux sauts, dont le
meilleur compte pour le résultat.
Les barres asymétriques sont composées de deux barres en bois ou en fibre de verre reposant chacune sur des montants verticaux de hauteurs différentes. La barre inférieure est située à 1 m 61 du sol
et la barre supérieure est à 2 m 41.
L'agrès le plus impressionnant de la gymnastique féminine est probablement la poutre, une bande de 10 cm de large et 5 m de long, sur laquelle les concurrentes exécutent des routines audacieuses,
perchées à 1 m 25 au-dessus du sol. Le programme doit comprendre une variété d'éléments acrobatiques, de sauts, de tours, un combiné de pas effectués en marchant ou en courant, ainsi que des
mouvements d'ondes et d'équilibre exécutés debout ou dans la position couchée ou assise. La gymnaste doit utiliser toute la longueur de la poutre et exprimer à la fois élégance, souplesse, rythme,
équilibre, maîtrise et aplomb. La durée maximale d'un exercice sur la poutre est de 1 minute et demie.
Alors que la poutre met à l'épreuve le courage de la gymnaste, les exercices au sol sont la mesure de l'aptitude et de la libre expression. Un accompagnement musical contribue à la mise en valeur de
ce programme qui combine des mouvements de danse avec des segments variés de tumbling et d'acrobatie. Les éléments gymniques ou acrobatiques varient par leur tempo et tempérament et par la direction
qu'ils prennent sur l'ensemble d'un praticable mesurant 12 x 12m. Individualité, originalité, maturité, maîtrise et qualité artistique sont les éléments essentiels pour décrocher la note la plus
haute.
Gymnastique Artistique Féminine
La Gymnastique Artistique Féminine ou GAF, est une discipline sportive réservée aux femmes. C'est un sport qui réunit la grâce, la souplesse mais il ne faut pas négliger les performances physiques ainsi qu'une grande maîtrise technique. La Gymnastique Artistique Féminine est un sport olympique où une gymnaste se doit de présenter un mouvement qu'elle compose a partir d'élément figurant dans le code de pointage établie par la Fédération Internationale de Gymnastique. Cette discipline se déroule sur 4 agrès : le saut de cheval (ou table de saut), les barres asymétriques, la poutre et le sol. Une gymnaste pratique la gymnastique en justaucorps.
Un peu d'Histoire...
C'est en 1928, à Amsterdam que la gymnastique artistique féminine fait son apparition aux Jeux Olympiques. A l'origine les femmes pratiquaient elles aussi les barres parallèles (agrès réservé uniquement aux masculins aujourd'hui) et ce n'est qu'en 1936 que cet agrès fut remplacé par les barres assymétriques. Lors des Jeux Olympiques de Londres en 1948 la largeur de la poutre fut fixée à 10 cm. La musique accompagnant l'exercice au sol fit son apparition en 1958. Au départ un pianiste assurait l'ambiance musicale puis les cassettes audio et les CD ont fait leur apparition.
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HISTORIQUE
Lorsque la gymnastique naît dans la Grèce antique, il y a plus de 2000 ans, le gymnase était le
foyer de toute activité culturelle. Les hommes s'y réunissaient non seulement pour pratiquer une activité sportive, mais également pour s'adonner à l’art, à la musique et à la philosophie. Pour les
Grecs, la pratique conjointe de l'activité physique et intellectuelle était la clé de l'harmonie entre le corps et l'esprit.
Aujourd'hui, la gymnastique est souvent considérée comme la discipline suprême unissant le sport et l'art. Mais cette idée n'est pas nouvelle; en leur temps, Platon, Aristote et Homère en célébraient
déjà les vertus, comme en témoignent la plupart de leurs œuvres.
Le terme de " gymnastique artistique " est né au début du 19e siècle, car il fallait différencier la gymnastique de loisir de celle qui était alors pratiquée par les militaires. Bien que cette
discipline fût encore considérée par beaucoup comme une excentricité, l'Europe des années 1880 commença à voir de plus en plus de compétitions organisées au sein des écoles, des clubs d'athlétisme et
des associations communautaires. Et c'est en 1896, date de la résurrection du Mouvement olympique à Athènes, que la gymnastique fit son grand retour sur scène.YMPIQUE
Cependant, les
premiers Jeux Olympiques comportaient des disciplines qu'on pourrait difficilement qualifier "d'artistique "; c'est ainsi que l'escalade et l'acrobatie, pour n'en citer que deux, firent les frais des
adaptations qui allaient suivre. Les premiers Championnats du monde, organisés à Anvers en 1903, comportaient encore des épreuves d'athlétisme comme le saut à la perche, le saut en longueur et le
lancer du poids, épreuves qui figurèrent occasionnellement au programme jusqu'en 1954. Les championnats de 1922 comportaient même des épreuves de natation.
Les bases du programme olympique furent jetées en 1924, date à laquelle on assista à l'apparition de compétitions par engin masculines, individuelles et par équipes, tandis que les femmes durent
attendre jusqu'en 1928 pour être admises aux Jeux Olympiques d'Amsterdam. Dès 1952, l'étoile de l'Union soviétique brilla au firmament de l'élite olympique après s'être élevée progressivement suite à
la création, en 1883, de la Fédération russe de gymnastique sous l'impulsion d'un groupe de réformateurs sociaux parmi lesquels figurait un certain Anton Tchekov.
La gymnastique a été présente à tous les Jeux Olympiques.
Gymnastik Gymnastik künstlerischen Hin
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HISTORIQUE
C'est au milieu du XXe
siècle que la Fédération Internationale de Gymnastique (FIG) s'intéressa pour la première fois à la gymnastique rythmique, alors appelée par ses adeptes " gymnastique moderne ". Pourtant, l'histoire
de la gymnastique rythmique remonte au moins jusqu'au XIXe siècle.
Dans les années 1800, la rythmique se pratiquait essentiellement en groupes et comportait quelques notions élémentaires de chorégraphie. Son essor fut continuel jusque dans les années 30, date à
laquelle apparurent les premières compétitions tests en Europe de l'Est. Cependant, bien avant que la FIG ne manifeste son intérêt, les exercices au sol si complexes propres à la rythmique avaient
déjà conquis un large public de gymnastes féminines.
La gymnastique rythmique - comparable au ballet classique dont elle s'inspire pour bon nombre de sauts et positions - requiert de la grâce pour l'exécution des pliés, jetés, attitudes et autres
arabesques. Cependant, elle est enracinée à la fois dans le système allemand, qui met l'accent sur les engins qui font travailler la musculature, et le système suédois et ses exercices libres
propices à l'amélioration du sens du rythme.
La gymnastique rythmique est une discipline officielle de la FIG depuis 1962. C'est en 1963 que fut organisé à Budapest le premier tournoi international qui, une année plus tard, devint
officiellement le premier Championnat du monde de gymnastique rythmique. La Soviétique Ludmila Savinkova remporta le premier titre mondial d'une compétition disputée par 28 gymnastes seulement,
originaires de 10 pays européens.
Ces chiffres devaient rapidement enfler au fur et à mesure que le monde s'intéressait à cette discipline, et c'est aux Mondiaux de 1973 que concoururent pour la première fois des gymnastes des
Etats-Unis, tandis que la gymnastique rythmique sortait lentement de l'ombre de sa grande sœur, la gymnastique artistique.
HISTOIRE OLYMPIQUE
Le concours multiple individuel fit son entrée aux Jeux Olympiques 1984, et la médaille d'or fut décernée à la Canadienne Lori Fung. Durant les Jeux 2000 de Sydney, la Fédération de Russie repartit avec deux médailles d'or : celles du concours multiple par ensembles et individuel.
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GYMNASTIQUE ARTISTIQUE
APERÇU
Mélange parfait de sport et d'esthétique, la gymnastique figure au nombre des sports qui symbolisent le mieux les Jeux Olympiques. Mêlant grâce et élégance à force et
agilité, les gymnastes ont offert un grand nombre des spectacles les plus époustouflants des Jeux Olympiques de ces 25 dernières années.
La note parfaite de 10 remportée par Nadia Comaneci aux Jeux 1976 de Montréal, note accordée pour la première fois de l'histoire de la gymnastique, restera une référence pour la plupart des adeptes
de gymnastique. Agée de 14 ans, la Roumaine réalisa sept fois à Montréal ce qui paraissait impossible; ce succès était inattendu et les tableaux de notes d'alors ne pouvaient d'ailleurs afficher que
des nombres à trois chiffres. Son 10.00 fut ainsi affiché 1.00.
La gymnastique a une longue histoire parsemée de faits de gloire. On retrouve trace de ce sport dans la Grèce antique où elle figurait déjà parmi les disciplines des Jeux antiques. A cette époque,
Rome, la Perse, l'Inde, la Chine ancienne pratiquaient des sports similaires dont le but principal était de préparer les jeunes hommes au combat. Le mot lui-même vient du terme grec gymnos qui
signifiait nu. En effet, jadis les règles de tenue vestimentaire étaient minimales, et c'est un euphémisme.
COMPÉTITION
Dans les compétitions de gymnastique artistique (qui se déroulent aux engins), les hommes concourent au sol, au cheval d'arçons, aux anneaux, au saut de cheval, aux barres parallèles et à la barre
fixe. Les femmes quant à elles travaillent au saut de cheval, aux barres asymétriques, à la poutre et au sol. La compétition comprend des concours multiples et des concours par équipes avec des notes
attribuées pour chaque engin.
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GYMNASTIQUE RYTHMIQUE
APERÇU
Mélange parfait de sport et d'esthétique, la gymnastique figure au nombre des sports qui symbolisent le mieux les Jeux Olympiques.
C'est au milieu du XXe siècle que la Fédération Internationale de Gymnastique (FIG) s'intéressa pour la première fois à la gymnastique rythmique, alors appelée par ses adeptes " gymnastique moderne
". Pourtant, l'histoire de la gymnastique rythmique remonte au moins jusqu'au XIXe siècle.
COMPÉTITION
La gymnastique rythmique (toujours avec engin) est réservée aux gymnastes féminines. Celles-ci travaillent en musique sur un praticable de 13 m2 à la corde, au cerceau, au ballon, aux massues ou au
ruban. Lors des concours individuels, elles effectuent des exercices différents avec quatre ou cinq engins. Pour les concours par équipes - une équipe comprenant cinq gymnastes -, elles travaillent
ensemble en utilisant une fois les massues et une autre fois avec deux gymnastes au cerceau et trois au ruban.LISTE DES ÉPREUVES
*
- concours des ensembles Femmes
- concours individuel multiple Femmes
* Au programme des Jeux de la XXIXe Olympiade, Beijing 2008
Gymnastik Rythmique (Deutsch version).pd
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TRAMPOLINE
APERÇU
Mélange parfait de sport et d'esthétique, la gymnastique figure au nombre des sports qui symbolisent le mieux les Jeux Olympiques.
Depuis le 1er janvier 1999, le trampoline est une discipline officielle des Jeux Olympiques.
COMPÉTITION
Le trampoline a fait ses débuts olympiques lors des Jeux de 2000 à Sydney avec des compétitions masculines et féminines. La Fédération de Russie a alors remporté deux médailles olympiques d'or avec
ses deux champions Alexander MOSKALENKO et Irina KARAVAEVA.
Des compétitions masculines et féminines de trampoline figurent au programme olympique.
LISTE DES ÉPREUVES *
· - individuel Hommes
· - individuel Femmes
* Au programme des Jeux de la XXIXe Olympiade, Beijing 2008
Gymnastik Trampoline (Deutsch version).
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La gymnastique acrobatique est une discipline qui regroupe acrobatie et artistique au sein d'un même mouvement. Elle se pratique en groupe, par 2,3 ou 4 gymnastes. Les mouvements se réalisent en musique avec un mélange de pyramides, d'éléments individuels et d'éléments chorégraphiques.
L'histoire de la gymnastique acrobatique
La gymnastique tient ses racines de l'antiquité. On peut retrouver des traces d'acrobatie en groupe dans des anciennes cultures traditionnelles ou dans certaines pratiques militaires. Mais la gymnastique acrobatique va se moderniser grâce au cirque.
La gymnastique acrobatique anciennement appelée "acrosport" est apparut en France dans les années 70 avec Matthieu Roz. Il n'y avait pas encore de structure administrative et les gymnastes vont donc concourir en Allemagne. C'est en 1985, que la Fédération Française de Sports au Trampoline intègre dans son administration la gymnastique acrobatique. C'est la même année que le France va participer pour la première fois aux Championnats d'Europe en engageant un duo mixte et un duo féminin.
Pour mieux s'imprégner de la gymnastique acrobatique, la France organise les Championnats du Monde IFSA à Rennes. Trois groupes français qui viennent tous les trois de la région elbeuvienne composent l'Equipe de France. Cette équipe sera constituée d'un duo féminin, un trio féminin et un duo masculin réprésenté par Gilles Billard et Yannick Le Logeais. Suite à ces Championnats de Monde, le premier Championnat de France officiel est organisé à Evry en 1987.
Un an plus tard, la France participe à ces deuxièmes Championnats du Monde à Anvers, cette fois-ci emmené par le Duo Féminin des soeurs Cunin (Nathalie et Sandrine) qui termineront 11èmes de leur catégorie et le duo masculin elbeuvien avec Yannick Le Longeais et Gilles Billard qui prendront la 6ème place.
Les 3 Mouvements
Pour les catégories Elite, la gymnastique acrobatique se compose de trois mouvements: Statique, Dynamique et Combiné. Chaque mouvement doit être réalisé sur une musique de 2mn30 en mélangeant des pyramides, des éléments individuels, et de la chorégraphie. Il existe plusieurs types de formation dans la discipline, ainsi on peut retrouver: le duo masculin, le duo mixte, le duo féminin, le trio féminin et le quatuor masculin.
- Le programme statique
Le mouvement statique mélange force et souplesse. Ce mouvement doit être composé de pyramides statiques. Chaque formation a pour exigence de réaliser des pyramides avec un maintien de trois secondes. Une pyramide doit obligatoirement être réalisée avec le voltigeur en appui tendu renversé. Les formations doivent inclure des éléments individuels de maintien, de souplesse et d'agilité.
- Le programme dynamique
Le mouvement dynamique fait appel à l'acrobatie. Les formations doivent réalisées au moins six pyramides avec des lancers, des rattrapes et des sorties. Le voltigeur exécute des mouvements type saltos, vrilles... Ce mouvement est renforcé par des éléments gymniques dynamiques tout cela parfaitement harmonisé avec une musique.
- Le programme combiné
Le mouvement combiné doit regrouper trois pyramides statiques et trois pyramides dynamiques incluant des éléments individuels gymniques, dont deux en statique et deux en dynamique. Le mouvement doit être aussi réalisé en musique.
GYMNASTIQUE ACROBATIQUE
La Gymnastique Acrobatique est une discipline qui mélange acrobatie et artistique. Elle se pratique par groupe de 2, 3 ou 4 gymnastes.
Pratiquer la Gymnastique Acrobatique demande peu de matériel. Un seul est indispensable : le praticable, encore que pour les débutants, une surface de tapis suffise.
La Gymnastique Acrobatique est une discipline dont les racines sont très anciennes et souvent liées aux cultures traditionnelles. Elle possède un lien privilégié avec le milieu du cirque, un monde dans lequel elle est traditionnellement connue sous le nom de « mains à mains ». La version compétitive des pratiques liées à l’acrobatie collective a vu le jour en Europe de l’Est.
| Histoire de la Gymnastique Acrobatique |
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La Gymnastique Acrobatique tient ses racines de l’Antiquité. De nombreuses sculptures et peintures de cette époque ont été trouvées dans divers lieux de la planète. Les plus anciennes datent de 8000 avant J.C. Bien que l’on puisse trouver des traces d’acrobatie collective dans certaines cultures traditionnelles ou dans les pratiques militaires, c’est plus particulièrement grâce au cirque que la Gymnastique Acrobatique moderne va se dessiner. Les numéros sont plus connus sous le nom de « mains à mains » dans ce milieu et cherchent à montrer force, souplesse, équilibre et agilité. Aujourd’hui, la tendance s’est inversée. Les numéros de « mains à mains » des cirques sont très souvent réalisés par d’anciens grands champions de Gymnastique Acrobatique. La Gymnastique Acrobatique moderne, Acrosport à l’époque, naît dans les années 1950 en Europe de l’Est. L’URSS, la Pologne, l’Allemagne de l’Est et la Bulgarie s’organisent et développent l’aspect compétitif de la discipline. Certains athlètes de l’époque vont fortement influer sur la pratique actuelle, à l’image des Polonais Konrad et Gisela Zielinski, aujourd’hui juges experts et membres du Comité Technique de la Fédération Internationale de Gymnastique. Lors des premières compétitions, seule l’exécution technique était prise en compte. Aujourd’hui, la difficulté et l’artistique sont également évaluées. En 1973, la Fédération Internationale de Sports Acrobatiques (IFSA) est créée. Elle regroupe l’Acrosport et le Tumbling. Cette institutionnalisation entraîne l’élaboration d’un code de pointage officiel. Les catégories de compétition sont créées par la même occasion. Elles sont au nombre de 5 : duo féminin, masculin et mixte, trio et quatuor. Ce sont toujours les mêmes formations qui concourent aujourd’hui. Les premiers Championnats du Monde ont été organisés à Moscou dès l’année suivante. La plupart des enchaînements se réalisent en musique et mêle chorégraphie ainsi que pyramides statiques et/ou dynamiques. En 1985, la discipline est reconnue par le Comité International Olympique. Elle est intégrée en 1993 au programme des Jeux Mondiaux à La Haye (Pays-Bas). Cinq ans plus tard, à l’occasion de l’entrée du Trampoline aux J.O, l’IFSA et la FIT (Fédération Internationale de Trampoline) fusionnent avec la Fédération Internationale de Gymnastique, une condition sine qua non du CIO (Comité International Olympique). En 2005, l’Acrosport devient Gymnastique Acrobatique, afin de répondre au souhait de la FIG de fédérer les pratiques gymniques et d’harmoniser les appellations. Aujourd’hui, l’Europe reste le berceau de la discipline, mais tous les continents ont été touchés par la magie de la Gymnastique Acrobatique. L’évolution de la Gymnastique Acrobatique en FranceLa Gymnastique Acrobatique apparaît en France à la fin des années 70, début des années 80 à Merlebach, avec Matthieu Roz. Comme il n’y a pas de structure administrative, les pratiquants vont concourir en Allemagne. La Fédération Française de Sports au Trampoline (FFST) intègre la Gymnastique Acrobatique en 1985 et devient à cette occasion la FFTSA (Fédération Française de Trampoline et de Sports Acrobatiques). La même année, à l'occasion des Championnats d'Europe disputés en Allemagne à Augsburg, deux groupes elbeuviens (un duo mixte et un duo féminin) participent pour la première fois à ce niveau de compétition. La France organisera pour la première fois un événement international en 1986. Pour promouvoir la discipline, la FFTSA organise en effet les Championnats du Monde IFSA à Rennes. Trois groupes issus de la région elbeuvienne composent cette équipe de France: un duo féminin, un trio féminin (tous deux du club de Saint Pierre les Elbeuf) et un duo masculin (Gilles Billard et Yannick Lelogeais, du club Tempo Gym Elbeuf). Ils sont épaulés par Gérard Morin et Bernard Girard, responsables techniques. Bernard Girard fut d'ailleurs nommé capitaine de l’équipe à l'occasion de ces Championnats du Monde. Le succès de l’opération va lancer le développement de la discipline. Le premier championnat de France officiel est organisé à Evry en 1987. Un an plus tard, à Anvers, la France participe pour la deuxième fois aux Championnats du Monde. La France est alors représentée par le duo féminin de Rennes, composé de Nathalie et Sandrine Cumin, ainsi que par le duo masculin elbeuvien avec Yannick Le Longeais et Gilles Billard. Ils prennent respectivement les 11e et 6e places dans leur catégorie respective. En 1994, la discipline est reconnue de haut niveau par le Ministère de la Jeunesse et des Sports et ce, jusqu’en 2005. |
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